La sculpture du siècle

Sculpture de Jean Fontaine

Si j'ai bien compris les explication de texte, cette sculpture s'appelle "le mérou de secours". Outre ce jeu de mot que je qualifierais de facile, et le fait que chacun à le droit d'aimer ou de ne pas aimer, je trouve le concept et la facture de cette œuvre aussi intéressant qu'original appuyé par une maîtrise du métier que l'on ne peut mettre en cause.

Je reste très dubitatif devant une œuvre comme celle-là car je me rends compte du décalage qu'il peut y avoir entre le spectateur averti et motivé et celui qui se demande vraiment pourquoi certaines personnes perdent leur temps et leur argent à réaliser de pareilles choses.

La légende de la photo me paraît très bien résumer ce concept qui n'a pas besoin d'autre justification.

Chounet

En réponse... j'adore !
(Ayant vécu une longue, période consacrée à Peinture et Sculpture)...
Quant à l'égard de l'inconscient collectif...
Il m'a semblé parfois le trouver dans "Le Petit Prince" pour les Français et dans le "Base Ball Game" pour les Américains...
Mais aussi les différences apparaissaient dans les Archives départementales avec de vifs contrastes entre celles d'Alsace et celles du Tarn !!!

Mais je m'égare... et reviens à notre étrange et géniale sculpture avec une question : le "mérot" (non pas "mérou") serait-il l'inconscient collectif des Bainsrominois... Face à la concurrence des échinidés ?

Denise

Voilà une bonne question !
Collectif peut être, mais il est plus qu’évident que le mérot fait partie de mon inconscient individuel au même titre que le petit rouget ou la tchelba, et alors l’odeur de l’échinidé, là, n’en parlons pas ! !
À mon avis le mérou fait partie de l’inconscient ou du conscient du collectif des plongeurs et chasseurs sous-marins, mais si le mérot pouvait faire partie du seul collectif des Bainsrominois, voilà une qualité qui serait loin de me faire rougir.
Tout ça sent merveilleusement bon le sel et l’iode.

Chounet

" Les animaux fantastiques pullulent à travers le temps et le monde, né du " songe individuel " de leur créateur et de l’inconscient collectif lié au magico-religieux. "
Jean Fontaine est né en 1952 à Mâcon. Enfance champêtre à Solutré. Études conjointes à la Sorbonne, à Paris (licence arts plastiques) et à l’école des Beaux-Arts de Mâcon.

 

Photo collection Artension N° 28 mars-avril 2006

 
 
 
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