Bonjour Chounet,
Je suis Ginette, la sur de Gilbert Faivre. Je me souviens très
bien de toi et j'ai eu un vrai choc en retrouvant mon frère sur
les photos de votre bande d'amis.
Quel bonheur de vous revoir en pensant que tous ces sites merveilleux
de la bosse du chameau, le rocher des rats, la crique .... Ne sont
pas seulement dans ma mémoire et qu'ils sont restés
pour beaucoup d'autres amis de notre jeunesse, un vrai paradis.
Quel dommage que Gilbert ne soit plus là pour retrouver,
avec vous tous, ces images de notre passé.
Il est parti pour toujours en 1995 et je crois qu'il n'a jamais pu
oublier sa bande de la plage Martin.
Ginette
Salut Gilbert

Si chacun avait sa personnalité dans les bandes qui se formaient,
se défaisaient ou se reformaient chaque année, il y avait
des personnalités fortes ou, tout au moins fortes et même
très fortes dans un domaine particulier, et des personnalités
toutes en nuances. Jaurais tendance à dire que Gilbert
se rangeait dans cette seconde catégorie.
Lhistoire
du vaurien en est une très belle illustration mais tous les
souvenirs qui me reviennent à lesprit me rappellent un
Gilbert calme et serein tout en étant droit dans ses bottes et
clair dans sa tête.
Jai beau chercher, il est tout à fait exact quà
cette époque, les sujets qui risquaient de nous opposer les uns
envers les autres nétaient pas en grand nombre, les situations
conflictuelles sen trouvaient pouvoir être qualifiées
de rares. Et je nai aucun souvenir de la moindre ombre dune
dispute entre nous mais aussi entre lui et quelquun dautre
de la bande.
Regardez les photos,
Gilbert
était une figure,
il se remarque, il est très loin de passer inaperçu ;
plutôt grand, bien baraqué et beau gosse il était
apprécié, écouté, remarqué. Il aimait
la rigolade, cétait un bon déconneur à ses
heures, il avait souvent des histoires à raconter et, de mémoire,
il avait le don de charmer tout le monde.
Il se trouve que nous avons passé une partie de lété
62 ensemble, en France, à faire un tour des relations familiales
ou amicales, nous nous sommes retrouvé ensuite à Nice
à lhiver 62/63 et nous nous sommes perdu de vue ensuite
jusquà ce mail de Ginette du 24 mars 2005. Je reprends,
à mon compte, la phrase de Françoise " Mais que faire
devant l'inéluctable sinon faire vivre et revivre les nôtres
".
Françoise Bernard Bries sur son site " http://www.pages-tambour.com/
"
Chounet
Nous sommes choqués également, il était donc très
jeune et nous sommes tristes de voir un des nôtres nous quitter.
Jacques