Mon père, René Diaz, a repris contact avec Josette
BERENI, petite fille du pharmacien des Bains Romains (pharmacie du
littoral). Elle nous adresse les photos ci-jointes. Jai utilisé
une photo de Camille (merci à elle) pour localiser la maison
et lemplacement de la pharmacie (qui nexistait pas encore
en 1941 à côté du café Ripoll).
Josette nallait chez son grand père quaux périodes
des vacances et a raconté une anecdote à mon père
qui lui est arrivée alors quelle allait se baigner à
la plage Martin (en cachette de son grand père le pharmacien
BERENI qui le lui interdisait).
Alors âgée de 6 ans, elle était perchée
sur les épaules dun garçon de 12 à 14 ans
(dont elle a oublié le nom) quand celui-ci a plongé
et sest ouvert le crâne sur les rochers de la plage Martin.
Elle a été impressionnée par tout le sang et
limage est restée.
Ce serait mon grand père Henri Gérin qui aurait recousu
ce garçon !
Original non ? !
Je ne sais pas ce que pensera Chounet de ce fait ; mais cest
plutôt rigolo comme coïncidence.
Christian

Jai utilisé une photo de Camille (merci à
elle) pour localiser la maison et lemplacement de la pharmacie
(qui nexistait pas encore en 1941 à côté du
café Ripoll).
Christian

Les images parlent d'elles mêmes et en plus elles
sont, pour certaines, annotées, alors j'en profite pour répondre
à Christian et à Josette.
Je dirais même plus, cest extraordinaire !
!
Je ne me souviens pas du tout davoir eu quelquun sur mes
épaules, mais, ce jour-là, je nétais pas
seul. En premier lieu nous étions, de mémoire, 2 ou trois
de la bande (Qui ? ? ? ?) à plonger dans les vagues et, pendant
pas mal de temps nous nous sommes amusés comme des petits fous.
Ensuite nous nétions pas tout seul, non plus, sur la plage,
il ny avait pas la foule du 15 Août, mais il y avait un
peu de monde, il devait être 10 ou 11 h 00 de la matinée.
A un moment, jai dû me rapprocher inconsciemment du petit
rocher qui se trouvait pratiquement en face des escaliers descendant
de la rue de Paris, cest-à-dire à gauche en regardant
la mer. Les vagues submergeaient lensemble des rochers du coin.
Jai plongé et ma tête a cogné le rocher, sur
le coup, cétait plutôt comme une grosse bosse. Je
nai pas perdu connaissance, je suis revenu sur la plage et cest
en touchant ma tête que jai constaté que mon cuir
chevelu éclaté, saignait comme un buf, et je suis
remonté vite fait à la maison.
Je pense que les présents sur la plage, ce jour-là, ne
se sont aperçus de rien, la séquence que je viens de décrire
naura duré que quelques minutes, il ny a eu ni affolement,
ni panique. Cest après coup que jai commencé
à flipper entre la douleur de la bosse et le sang. Et mon père
qui avait un peu de mal à gérer ça, ma mère
nétant pas là.
Alors, à part le fait davoir été sur les
épaules de celui qui cest ouvert le crâne (et jai
très bien pu occulter ça), tout le reste ressemble beaucoup
à ce que jai vécu.
Il ny a aucune certitude mais cest effectivement très
rigolo comme coïncidence.
Chounet

J'ai bien souvenir d'une pharmacie dans le village, mais
je ne situais plus du tout sa position géographique. Si nous
avons besoin d'une justification de ce travail de mémoire, elle
est là !
Chounet

