C'est même un batti-batte de la grande époque. Regardez
la position des mains du premier personnage à gauche et de celui
du centre, ils pêchent à la palangrotte, le fil (à
notre époque un fil de nylon) de cette palangrotte est hyper
sensible sur un doigt de la main. A la moindre alerte c'est une vibration
qui occasionne, par réflexe, une remontée brutale de la
ligne qui a toute les chances de ferrer le poisson. Seul le courant,
quand il est fort, risque d'être trompeur.
Chounet
http://www.pages-tambour.com/dotclear/index.php?2005/02/20/5-la-pecircche#co
La plus ancienne pêche en Méditerranée est, incontestablement
la palangrotte.
Surtout pratiquée en Méditerranée depuis un bateau
immobile, mouillé, à l'aide d'un grappin ou d'une ancre,
au-dessus d'un fonds rocheux, ou d'une épave.
Il s'agit d'une ligne, tenue à la main, constituée par
un fil de nylon, lestée d'un plomb de 50 à 300 grammes,
à l'exclusion de toute canne avec ou sans moulinet.
Le bas de ligne comporte en général 2 à 3 empiles
(avançons). On laisse descendre le plomb et le bas de ligne lequel
entraîne l'ensemble des appâts vers le fond et on maintient
le fil tendu, la main hors du bateau.
La ligne tenue à la main est en nylon et demeure particulièrement
sensible aux touches de poissons, grâce à un doigt, index
ou majeur, ce qui permet de les ferrer. Certains méditerranéens
pêchent avec deux palangrottes, voire plus, mais gare à
l'emmêlement de fil.
www.ffpm.org/commissions/com-palangrotte.htm