Pour moi, Rumi, évoque un scooter de légende importé
en Algérie dans les années 55.
Le Rumi venait d'Italie, si ma mémoire est bonne.
Cet engin, généralement de couleur blanche, monté
sur de petites roues était, pour ceux qui avaient la chance d'en
posséder un, l'assurance d'un réel succès auprès
de nos belles Algéroises.
Je n'ai pas eu la chance d'en avoir un, mais je m'en suis bien tiré
quand même côté filles avec ma 250 Peugeot préparée
avec soins par mon oncle Marcel Miralles, importateur, entre autres,
des fameuses NORTON, BMW etc. Installé, boulevard PITOLET aux
Deux Moulins.
JEAN-YVES GOMILA (petit cousin de Marc et Gérard Stagliano)
J'avais un copain, d'Alger qui habitait au Bd. Saint Saens, et qui
avait ce "Rumi", une bombe, surtout que son modèle
avait double carburateur, avec nos Vespa et Lambretta, on ne faisait
pas le poids, en ville, car sur les grandes routes, nous avions un petit
avantage. Je me souvient qu'il y avait à Alger, une très
belle jeune fille, blonde, qui avait un "Rumi", et elle conduisait
cet engin bien mieux que nous, les garçons, et en plus avec des
"talons aiguille" faut le faire. Mes souvenirs de ce scooter
sont encore dans ma tête, surtout ce bruit très particulier
du bicylindre, quand on passait les vitesses "à la volée",
c'est dire sans débrayer, un régal. Le dernier Rumi que
j'ai vu, c'était en France, dans les années 90, dans une
vitrine à St. Tropez.
Voilà que de bons souvenirs.
Guy Barate

Photo collection Guy Barate, origine TELEPOCHE.
Moi aussi j'avais un Rumi en 1958 mais j'habitais ORAN
et les Oranaise aimaient aussi le rumi Arrivé à la retraite
j'en ai restauré un de 1957. Est-ce que parmi vous il y a un
connaisseur en carburateur : il me faudrait les réglages pour
un dell'orto UA19S c'est à dire taille gicleur, hauteur du ponteau
etc..
Un compatriote qui vous remercie d'avance
gbideaux@aol.com