Le particulier ne doit plus se servir impunément
dans la mer, pour préserver l'espèce, on ferait mieux
je crois, d'interdire les grandes journées d'Oursinades à
Hyères ou Saint Raphaël où les professionnels déversent
1500 à 2000 douzaines (!) dans la même journées
sur les tables du passant lambda qui paie bien évidemment pour
déguster, que de chicaner deux douzaines de plus ou de moins
au consommateur qui fait l'effort de se les procurer lui-même.
Gérard STAGLIANO septembre 2005