En attendant quun site spécifique à Baïnem
soit créé, j'ouvre une page " Baïnem story ".
Nous avons de plus en plus de contacts avec les anciens de Baïnem
qui nous envoient des infos sur Baïnem et son histoire.
Chounet
Après avoir lu tant de noms que je connaissais sur votre site
remarquable, une envie m'a pris de signaler mon existence afin de pouvoir
entrer en contact avec d'anciens voisins / copains / élèves
de Baïnem ou de Bains-Romains.
Je m'appelle Claude Ozinga et j'ai une sur, Nona. Mon père
était Hollandais et ma mère Hongroise. Notre adresse postale
était : 1, rue Lafayette, Baïnem par Bains Romains, Alger,
Algérie. Après l'école primaire, je suis allée
au Lycée Bugeaud ou je suis entrée en sixième dans
l'année scolaire 1959-1960 (6A3). L'année suivante, j'étais
en 5M4. Avant de pouvoir
passer en quatrième nous avons quitte l'Algérie pour nous
établir en Hollande, à Arnhem.
Entre 1956-1961 nous habitions la maison qui était située
au coin de la rue Lafayette et de la RN11 a Baïnem. En descendant
la ruelle vers la mer, il y avait à droite le long mur de la
villa des Tamaris, qui était la maison du docteur Gerin.
Le car de la ligne 11 en provenance d'Alger s'arrêtait à
20 mètres de chez nous, a peu près au milieu de la ligne
droite qui venait après le tournant de l'école de Bains
Romains. Cette ligne droite était délimitée par
deux épiceries : celle de Bernardo (côté Alger)
et celle d'Ambrosino (côté Guyotville). Devant nous sétendaient
les collines (la Côte Verte) et derrière la mer. Nous avions
une petite plage à la fin du Ravin. Les escaliers menant à
la plage avaient été refaits par monsieur Menelas (un
bijoutier de Bab El Oued) qui venait passer l'été dans
son cabanon, tout à fait en bas, au niveau de la plage, avec
sa famille. Je me rappelle un nom, Ginette.
Nos voisins de la rue Lafayette étaient les Riva (avec leurs
trois fils Sylvain, René et François), Pierre Carvin et
son frère, Jocelyne Benejams avec sa sur Danièle
et son petit frère, Georges Neveu (appelé Titou) et sa
sur Danièle, Kader Tabloul (dont le père travaillait
dans la ferme de monsieur Vidalet). La ferme avait une noria tout près
de la RN 11), Jacques Gomez (qui habitait au-dessus de l'épicerie
Ambrosino), Jaques Gobert, le fils du directeur de l'école de
garçons de Bains Romains, Pierre et Jean Marce, qui venaient
passer l'été dans une maison presque à côté
de celle de Philippe Coudert (que je ne connais pas, mais dont j'ai
remarqué qu'il habitait tout près de chez nous), ils avaient
un chien et, ce qui était très attrayant, un vélo
de course. Leur père avait un commerce de vins et spiritueux
au Clos-Salembiers, il me semble. Il avait un Mercedes 190 en une Mercedes
300 SL, en plus d'un hors-bord Riva avec un moteur Johnson de 75 chevaux.
Robert Matrat, Michelle Grigori, Madeleine Froge (Froget, Froger) et
sa sur Lucette. Je ne me rappelle pas le nom de son petit frère.
Tous les trois étaient très blonds. Leurs cheveux étaient
presque blancs, le docteur Gerin (j'ai suivi les leçons de catéchisme
que donnait sa mère dans la villa).
Il y a encore quelques noms qui me reviennent a l'esprit. Je ne sais
pas si les prénoms sont corrects :
Gérard Paquet,
Gérard Mounier,
Danièle di Roberto (que j'entendais venir de loin quand il allait
à l'école de Bains Romains avec sa bande),
Kader Afnaoui,
Jean-Luc Ales, le fils du boulanger de Baïnem.
Avant d'habiter la rue Lafayette, mes parents avaient loué entre
1952 et 1956 le parterre de la Villa Simone (qui appartenait au menuisier
/ ébéniste monsieur Rose). Il habitait l'étage
supérieur et avait une camionnette de couleur vert olive, avec
une bâche, qu'il avait " hérité" des soldats
alliés. La villa était située presque en face du
chemin qui menait au
lotissement Raphaël. Je me rappelle que derrière la
station d'essence, qui se situait au coin de la RN 11 et du chemin vers
le lotissement, il y avait une grande ferronnerie qui était régulièrement
approvisionnée en air liquide. En ce temps là je ne pouvais
pas comprendre ce que cela pouvait bien être. Pour moi, l'air
liquide était quelque chose qui n'était pas logique du
tout.
Je me suis rendu quelquefois avec Jacques Gobert dans la maison que
son père, le directeur de l'école de Bains Romains, bâtissait
lui-même dans le lotissement Raphaël un peu en dessous du
château d'eau. Cette maison surplombait le vide et était
construite sur une grande terrasse de béton qui était
soutenue par des piliers.
Je me rappelle aussi de certains endroits ou bâtiments tels que
la Poudrière et du terrain de football y attenant (j'ai joué
dans les carcasses de camions militaires qui étaient abandonnées
en bordure du terrain), du tir aux pigeons, où le dimanche, toute
une bande de garçons essayait de ramasser les pigeons qui avaient
été blessés par les tirs et qui venaient s'écraser
en dehors de l'enceinte du tir. Le plus dangereux était de recueillir
les pigeons qui gisaient sur la plage qui se trouvait en contrebas du
tir et qui était presque inaccessible.
Salutations cordiales de Claude Ozinga de La Haye (Pays-Bas)
Index Mails
Bonjour,
Je m'appelle Madeleine URBAIN née ALLES et je suis la fille des
boulangers de Baïnem, vous citez mon frère Jean-Luc et vous
avez des souvenirs étonnants, la villa Roze que vous avez habité
était celle qui était en face de la boulangerie, ils avaient
une fille qui s'appelait Simone, ces gens-là, d'après
les "on dit", auraient été assassinés
fin août ou début septembre 1962 ainsi que les Falanga
qui tenait lépicerie jouxtant la boulangerie de Baïnem.
Vous devez avoir l'âge de mon frère Jean-Luc, moi je suis
de 1943 et je ne me rappelle pas de vous, mais par contre vous citez
un tas de noms que je connais, moi aussi j'ai été à
la Villa Gérin pour y faire mon catéchisme qu'est ce que
nous aimions ce fabuleux jardin. Vous citez les RIVA, un des meilleurs
copains de mon frère s'appelait François RIVA; il y avait
aussi Joël PICOT ; Merci pour ce témoignage qui rappelle
tant de choses.
Madeleine URBAIN
Index Mails
J'ai vécu au début des années 70 à Bains
Romains (Baïnem) au 44,
rue de Richelieu. C'était une maison qui donnait directement
sur la mer et donc la plage, construite sur pilotis avec un garage à
bateau en dessous. Je travaillais alors à Alger (El-Biar) rue
Finaltéri. Malheureusement, dans mes déménagements
successifs, les quelques photos que j'avais de Baïnem, de la maison
bien sûr, ont disparu.
Quelquun aurait-il souvenir de cette maison qui était sur
deux étages et de cette rue de Richelieu qui était parallèle
à la plage. Venant de la nationale, on tournait à droite
et la rue de Richelieu était juste au bout.
Danielle Ducos de Lahaille (à l'époque Arnould)
Index Mails
Bonjour Danielle,
Je vous ai précédé à Baïnem, puisque
jy suis né, il y a fort longtemps dans la villa de mes
grands-parents et que jy ai passé tous les étés
de 1935 à 1955. Mes souvenirs seffacent peu à peu
et je nai pas trace de la rue Richelieu.
Ce dont je me souviens, cest quil y avait, entre la Nationale
et à la mer, il y avait une route parallèle desservant
une plage, une crique et une autre plage.
Coté Est (Bains Romains), cétait dabord un
chemin creux, doù des escaliers de terre conduisaient à
la première plage, la " Grande Plage " de sable et
de varech.
Un peu plus loin, une crique de rochers plats, avec quasiment pas de
sable, entièrement fermée par des villas et des cabanons,
délimitée à lEst par la propriété
et le quai Hanin, à louest par le rocher Artoni. Juste
avant ce rocher Artoni, une mini-plage de sable, protégée
par un énorme rocher dune dizaine de mètres de haut
et dune vingtaine de mètres de large. Sur cette minuscule
plage, je me souviens dune villa avec, au-dessous, entre les pilotis,
un garage à bateaux.
En continuant vers lOuest, il y avait la deuxième grande
plage de sable et de varech. Puis, un chemin remontait à gauche
vers la Nationale, la station-service, la boulangerie Allès et
lépicerie Soulignac.
Cette petite route parallèle se poursuivait vers la " Poudrière
", le terrain de foot et les falaises tombant directement sur la
mer.
Là encore, sur la gauche, un petit chemin remontait vers la Nationale
et Baïnem-Forêt.
Voilà les images que je conserve précieusement, car toutes
les photos sont restées là-bas en 1962.
Puissent ces quelques éléments aider votre mémoire.
Peut-être dautres Baïnémois seront-ils plus
précis que moi.
Bien amicalement,
Jean Trimoulinard
Index Mails
Merci de votre prompte et sympathique réponse. Vos souvenirs,
bien que plus lointains que les miens, correspondent bien. Il s'agit
bien de cette route, ou plutôt chemin, entre la nationale et la
mer. Je pense effectivement qu'il s'agit de cette mini plage dont vous
parlez qui n'était fréquentée à la belle
saison que par les proches riverains et qui n'était fréquentable
du reste qu'après lavoir nettoyé ! car elle servait
de dépotoir tout l'hiver ! outre le garage à bateau qui
ne servait plus, mon propriétaire de l'époque s'y était
installé une "garçonnière", pour la petite
histoire.
Danielle Ducos de Lahaille (à l'époque Arnould)
Jai habité rue Richelieu dans mon enfance a Baïnem
ou jy ai vécu, avant lécole primaire, des
moments merveilleux sur la plage avec un pécheur qui habitait
sous une maison avec un garage, parlons-nous du même endroit ?
G. Calmus.
Bonjour à vous et merci mille fois de votre réponse.
Enfin la rue Richelieu est connue.
Je pense qu'il s'agit bien de cet endroit, sauf qu'à mon époque,
il n'y avait plus le pêcheur ni le bateau et que le propriétaire
avait converti l'habitation du pêcheur en "garçonnière".
Danielle Ducos de Lahaille (à l'époque Arnould)
Jai vécu plus de 15 ans à Baïnem au n°
270 avenue général Leclerc qui correspondait à
la route nationale. La villa de mes parents se situait au bout dune
grande ligne droite après lécole des Bains Romains.
Dans cette ligne droite il y avait la villa du docteur qui a soigné
tous les habitants de Baïnem et Bains Romains entre autres. Un
arrêt de bus devant sa villa portait son nom.
Vous citez la rue Richelieu qui névoque rien pour moi qui
était adolescent. Je connaissais parfaitement les lieux par contre.
Juste après la ligne droite de mes parents, la route faisait
un " S ". De suite après il y avait perpendiculairement
à la nationale un chemin goudronné denviron 50 mètres.
Ce chemin, perpendiculairement à droite en terre desservait quelques
villas et se terminait en cul de sac.
Perpendiculairement à gauche, donc parallèle à
la nationale il allait jusquà la poudrière et au
stade de foot. En bout, il était en terre. Il continuait en longeant
le stade et arrivait au tir aux pigeons et à Baïnem Falaise.
Il a une distance denviron un kilomètre et demi.
Trois perpendiculaires permettaient de ressortir de ce chemin sur la
nationale :
La première aboutissait à lépicerie, la boulangerie
et la station dessence. Contre la station il y avait la route
du lotissement Raphaël.
La deuxième au stade aboutissait sur la nationale au café
Le Palmarium tout près de la route qui montait à la forêt
de Baïnem.
La troisième au tir aux pigeons sortait sur la nationale à
hauteur dun grand garage
Cette rue parallèle à la nationale est-elle la rue Richelieu
? Je ne vois pas dautre rue. Baïnem était tout en
longueur.
Quant à la villa dont vous faites état, je ne la connais
pas. Elle avait un accès sûrement privé et ne devait
être connue que des proches voisins.
Recevez les souvenirs dun ancien de Baïnem où jai
vécu de merveilleux moments entre lâge de 5 et 21
ans.
Philippe Coudert
Bonjour,
Je ne sais pas qui vous êtes, mais c'est avec une immense émotion
et les larmes aux yeux que j'ai découvert votre site.
J'ai pu me reconnaître ainsi que la plupart de mes petits copains
d'école des années 51 à 57.
Je me rappelle bien de M. Gobert de ses enfants, je dois avoir le même
âge que Yves, vous situez bien le lotissement Raphaël, ainsi
que la station d'essence BP il me semble. J'habitais dans la rue transversale
en face de celle que vous mentionnez face à la mer et la petite
plage de Baïnem les rues n'avaient pas de nom en ce temps-là.
Je me souviens de la maison Villa "San Remo." à côté
des Zeraffa, Beauvoirs, Dinitto ....
J'étais bien copain avec Jean-luc ALES le fils du boulanger Je
me souviens aussi de l'épicier Soulignac.
Mon nom ne vous dira peut-être rien, je m'appelle Georges Vivier.
Vous avez fait revivre des bons souvenirs ainsi que quelques moments
très douloureux.
Soyez-en remercié.
à bientôt.
Georges Vivier
Index Mails
Bonjour à tous,
Je suis très émue en regardant votre site ! je n'ai pas
connu Baïnem car j'ai quitté l'Algérie à l'âge
de 6 ans, mes grands parents et mon père et mes oncles sont nés
à Alger et ont vécu dans une grande bâtisse appelée
le "château" (photo jointe) qui a appartenu à
mon aïeul le capitaine Edme Tissier !
Toute mon enfance, j'ai entendu parler de Baïnem ! je sais que
cette maison a été rachetée à mon grand
père VAILLANT vers 1925, elle aurait été détruite
et une autre maison aurait été construite au même
endroit.
Un de mes oncles actuellement âgé de 88 ans, très
malade mais ayant gardé toute sa tête, me demande s'il
existe des photos de cette nouvelle maison, ou de son emplacement. Je
recherche donc toutes les photos ou témoignages qui pourraient
illuminer les derniers jours de mon oncle.
Merci à tous ceux qui pourraient m'aider.
Jeanne Vaillant
Index Mails
Carte postale prêtée par suzanne, collection
Jeanne Vaillant.
Voilà une première info envoyée par Pierre de
Theux et qui se trouve sur le site de Bernard Venis :
perso.wanadoo.fr/bernard.venis/Alger/
guyotville/monographie/textes/16_environs_village.htm
Bernard d'Alger http://www.alger-roi.net
Je recopie texto la partie qui nous intéresse :
La forêt
"La forêt de Baïnem nous attire surtout en automne.
Les familles entières y pique-niquent le dimanche, pour la cueillette
des champignons. Il faut grimper en voiture la route dAïn-Bénian,
toute droite derrière léglise, ou celle prolongeant
lavenue Pasteur et longeant les propriétés Bruyant,
Fabre, Chaudière, Coll et Ségui, pour rejoindre, après
une longue courbe, la route dAïn-Bénian. Un grand
virage conduit à la propriété Rouzeau, au "
château " ; le château a appartenu à M.
Tissier, ancien maire, puis, par héritage, aux deux frères
Vaillant, à M. Meynadier, enfin à M Rouzeaud.
Cest au château que logea, en 1943, le Général
Eisenhower, après le débarquement allié ; on pouvait
le croiser, toujours très courtois, accompagné de sa fille,
pour des promenades à cheval."
Chounet
Je viens seulement de prendre connaissance de la partie Baïnem
du site, grâce à vous j'ai pu retrouver mon copain Ozinga.
Mon père était directeur de l'école (des Bains
Romains) puis il a été nommé dans un collège
de Bab el Oued comme prof de maths. Nous habitions jusqu'en 1960 à
l'école. Papa avait fait construire une villa vers la fin du
lotissement de la cote verte, les noms évoqués sur la
partie Baïnem étaient familiers.
Je me rappelle en particulier de Michèle Ponton, son père
était à la DDE, je l'ai revu une fois sur Orly Val, je
sais qu'ils ont habité Marseille après l'indépendance.
La maison de mes parents était construite sur pilotis en bordure
de forêt et d'un ravin, elle se trouvait presque en bout de lotissement
dans un virage, elle était cubique, blanche, et jouissait d'un
point de vue superbe sur la mer. Lorsque celle-ci était grosse,
on voyait un haut fond à quelques mètres du bord, à
Baïnem falaises, qui écumait, je passais mon temps à
pêcher, chasser dans la forêt.
Je me rappelle bien le tir aux pigeons, nous étions plusieurs,
Claude Ozinga, Desbarbieux et d'autres a plonger pour repêcher
les pigeons blessés.
Je me rappelle aussi du catéchisme et de la petite église
à l'angle de la route nationale et de celle qui montait vers
la colline, il y avait un bosquet d'eucalyptus.
Mon frère Yves était au collège de la place Lelievre.
Mon frère aîné Jean à l'école d'ingénieurs
de maison carrée puis a supelec à Paris.
J'étais au lycée Bugeaud nous nous sommes retrouvés
à Marseille.
Je revois mes cousins Dourel qui étaient de Guyotville et qui
se trouvent à Perpignan.
À bientôt
Jacques GOBERT
Bonjour,
Mon oncle Léon Legras habitait Baïnem falaise, lieu ou je
passais de très bonnes vacances chaque année.
J'ai bien reçu votre réponse et vous en remercie, ayant
trouvé les photos, en effet, la villa de mon oncle Léon
Legras, se trouvait dans la rue en face de la station service boulangerie
épicerie, et faisait l'angle du bas de cette rue côté
droit en descendant vers la mer.
Mon cousin François réalisait dans le garage de cette
villa les peintures des cadres de vélo que son père revendait
dans son magasin de cycles, rue Cavelier de la Salle à Bab-el-Oued
sous la marque Léon Legras.
Roland Graffeuil