Bains Romains Story
East Side Story
Today's story online
Il y a énormément dinformations,
non formalisées sous forme de texte, que nous avons par mail
ou par courrier, il est grand temps douvrir une page qui permettra
de collecter lensemble de ces informations.
Chounet
André Dechavanne du 20 novembre 2001
Je me souviens de vos cousins de la Compagnie d'assurance "l'Afrique
Française" qui devaient être les agents généraux
exclusifs de cette Compagnie car, lorsque j'en recherchais une lors
de mon installation, Monsieur Lamadou (des Bains Romains) père
de mon vieux camarade Paul m'avait dit qu'il n'était pas possible
de créer une nouvelle agence générale. Nous n'avons
donc été que des confrères.
Le cabanon que vous signalez, construit en pichepin par Monsieur Kuylen,
négociant en bois, ainsi que les trois autres dont l'un à
droite et au pied du chemin de descente sont tous (ou plutôt l'étaient
tous) en très mauvais état, n'ayant pas été
entretenu. A l'heure actuelle ils doivent être en ruine.
Monsieur Kuylen possédait le seul dériveur du secteur
et c'est en sortant une fois avec lui que j'ai aimé la voile
puis la navigation.
Malgré mon âge (je suis un jeune homme qui a dépassé
l'âge de 85 ans !) ... Ma mémoire lointaine me rappelle
d'autres souvenirs.
Ceux de Bains Romains.
Je me souvient de Louis le pêcheur ( le père) et sa femme
qui étaient ivres la plupart du temps. J'ai vu "Madame Louis"
revenir d'un café couchée dans une brouette.
Leur fils Louis, pêcheur aussi ne buvait pas. Il était
un bon garçon que j'aimais bien !
A l'âge de 14 ans nous avions construit notre première
barque, a 18 ans un canot de 4 mètres dans le garage de la villa
des Bains Romains. Nous sommes devenus des bricoleurs ce qui nous a
servi dans notre vie.
André Dechavanne le 09 10 2001
Vous pouvez "contrôler" l'appellation Bainsrominois,
c'est coquin, ça sent la marée, le varech.
Je me souvient d'autres noms de ceux qui fréquentaient notre
paradis avant guerre.
Mon cousin Georges Rizzo (ex directeur des Ateliers Durafour), Madame
Simone Seguin, Dédé Hanotel et son frère ancienne
gloire du foot ball Algérois.
La famille Yvars qui possédait un immeuble qui dominait la mer.
La famille Estipinia ou ("Grec" ?) qui avait la villa au dessus
et à gauche de la place.
Lili Biloire je crois l'avoir déjà citée et bien
sûr la lignée des Campello.
Et la famille Ripoll du café Ripoll sur la terrasse duquel nous
dansions, l'un des enfants, l'ainé péchait aux nasses
et attrapait des mérots et des langoustes qu'il mettait en loterie.
Il y avait aussi la famille Rando. L'un deux avait fait construire l'Ile
de France, j'avais eu un compagnon de foot ball, un neveu qui jouait
avec moi dans l'équipe minime du RUA en 1931.
Pascal Costagliola octobre 2001
J'ai bien reçu la bosse du chameau 1 magazine, un peu surpris
mais heureux. Mon adresse figurait sur une liste établie par
Marc et Aline Stagliano (Aline Roche de son nom de jeune fille).
Je me présente donc Pascal habitait l'Ile de France de 1940 à
1956, mon père y a vécu jusqu'en 62. J'ai été
longtemps le support et entraîneur de l'équipe de volley
ball de l'OCT (de bien beaux souvenirs pour le vieux Monsieur actif
que je suis devenu, 71 ans, oh!).
J'ai donc passé mon enfance et adolescence dans ce cadre de "Plage
Martin" Bains Romains et bien connu la famille Faivre (aviateur
à l'époque) dont il est question dans les infos.
Je ne suis pas INTERNAUTE. Je possède la liste de Marc et Aline
donc de Jany Farruja. Je puis peut être y rajouter (Bébé
Panzutti) Jean Pierre de son prénom qui était "cabanonier"
à l'Ile de France et que j'ai rencontré par hasard à
Bonifacio cet été.
Vous pouvez faire savoir à ceux qui me connaissent ou m'ont connu
que je serais heureux de les revoir en Corse, s'ils y viennent, où
qu'ils soient, qu'ils me téléphonent, j'irais les voir
ou je les accueillerais dans ma modeste demeure.
Paulette Dechavanne le 03 09 2001
Je commence à y voir plus clair et je tiens à vous remercier
des documents que vous m'avez envoyé sur les Bains Romains, cette
charmante station à laquelle se rattachent les plus beaux souvenirs
de mon enfance.
Mes parents y ont fait construire en 1931 une villa, la villa rose qui
surplombait la plage Martin juste avant le bâtiment en forme de
bateau "l'Ile de France" en venant d'Alger.
Cette villa était construite sur une ancienne piscine romaine
car les ouvriers, en creusant pour les fondations, sont tombés
sur des vestiges antiques qui prouvaient l'existence de thermes à
cet endroit d'où le le nom de la localité. Nous y sommes
resté jusqu'en 1942. Mon père, conseiller municipal, puis
adjoint au maire de Saint Eugène, s'occupait beaucoup de la localité.
Il y organisait, avec quelques autres, de belles fêtes, l'été.
Nous, les enfants, nous y participions. Maman choisissait avec quelques
autres dames un thème, et nous costumait. Je me souviens avoir
été le petit chat de "la mère Michelle".
On avait aussi illustré les vieilles chansons française,
les contes de Perraut, un mariage au Berry et un concours, pour les
jeunes, de pyjamas de plage. C'était la joie pour nous, les petits,
de participer tandis que la retraite aux flambeaux, la musique, le bal
enchantaient nos parents. Beaucoup plus tard vers les années
49 ou 50 une fête avait pris pour thème "la Chine"
avec la participation de ce pauvre Lucky Starway, victime plus tard
de l'attentat de la Corniche. Il avait crée pour l'occasion une
chanson dont les paroles étaient au début "Bains
Romains, Bains Romains, C'est moins grand, Mais plus beau que Pékin".
Peut être cela vous dit-il quelque chose.
J'ai donc connu aussi les bals du samedi et dimanche chez Ripoll où
nous allions en famille. Le cinéma, au café, tenu par
M. Fiori à l'angle de la petite rue qui faisait, par derrière,
le tour du centre du village et ressortait à la villa de mes
parents.
Je me souviens aussi des deux épiceries à gauche en venant
d'Alger une au début du village, l'autre après la place,
face au café Fiori.
Je me souvient très bien de l'Ile de France" construite
par M. Rando, un scaphandrier qui avait fait un
jour une démonstration de descente, en costume, à vingt
mètres de la plage, aux pieds de son immeuble.
Plus loin, le "château" de la famille Gras puis les
villas baptisées les Bigorneaux, les Arapèdes.
Plus loin, l'archevêché avec la fameuse grotte au "veau
marin", puis l'école dirigée à notre époque
par M et Mme Ducongé. Un peu plus loin la belle villa du docteur
Gérin, qui nous soignait pendant l'été.
J'ai connu les familles Lassus, Campello, Verdu, Thierry - Yvars, Seguin-Vicent,
(Taloni ?), (Sindres ?), Torres. Mme Planillas dont la maison était
voisine de la nôtre de l'autre côté du chemin qui
conduisait à l'escalier de la grande plage.
Juste avant d'arriver à la place en venant d'Alger se trouvait
le chalet Basque de la famille (Estispinia ?) et vers le fond de la
place le chemin qui montait au "Marabout" dans la colline.
Nous avions aussi un couple de clochards M et Mme Louis qu'on ramassait
souvent ivres morts et qui étaient des figures de notre village.
Dans les premières années un petit train passait sur le
trottoir gauche et allait jusqu'à Guyoville.
Il a fallu en 1942 nous séparer de cette maison car les Américains
voulaient nous la réquisitionner pour y faire leur quartier général.
On nous a demandé de choisir entre notre villa et notre appartement
à Alger. Je rentrais alors en 6eme, au Lycée Delacroix,
et mes parents ont trouvé plus sage de la vendre. C'est la famille
Torres (des teinturiers connus à Alger) qui l'ont acquise. Les
Américains ont alors réquisitionné le "château"
de la famille Gras qui convenait d'ailleurs mieux à un état
major.
Voilà, cher Monsieur, ce que je peux vous dire sur ce petit coin
de paradis comme vous l'écrivez si bien.
j'espère que vous arriverez à me lire et que ces quelques
notes pourront vous aider dans vos recherches.
Le port d'Alger
Hommage
aux scaphandriers
Joseph PALOMBA
.../...
Les concernant, on ne sait pas trop si à
la fin du XIX et au début du XXe siècle, les scaphandriers
étaient nombreux dans le quartier de la Marine, proche du port.
Quartier où s'implantèrent émigrés italiens:
majoritairement des marins-pêcheurs.
-------Nous savons seulement que deux entreprises de travaux Sous-marins
appartenant à Messieurs R. GADUON et Auguste GHERARDY avaient
leur siège l'une au 23, rue d'Orléans et l'autre 2, impasse
Philippe au cur du quartier. Le nom de ces hommes dénote
certainement qu'ils n'étaient pas d'origine italienne.
-------Nous trouverons plus tard, un magasin de vente de matériel
destiné à la plongée appartenant aux Frères
PETROSINO, Rue des Consuls. Au moins l'un des frères exercera
le métier de scaphandrier. Y en avaient-ils d'autres dans ce
quartier ? Des recherches s'imposent.
-------Mais sur le port, la postérité nous transmettra
le nom de ZAGAME, BARTHELEMY fondateur de la Société Algérienne
de Sauvetage et de Travaux Sous-marins, implantée à ALGER
et à ORAN, et ceux de Gaétan PICONE, Antoine
RANDO, PETROSINO, ARGENTO, MAZELLA et RIVECCIO Père.
.../...
http://www.alger-roi.net

Photo extraite du livre "l'Algérie des souvenirs"
éditions de la table ronde.
En 1904, un de ces travailleurs de la mer venus de la
Méditerranée toute entière : Barthélémy
Zagamé, pêcheur d'éponges, de corail aux îles
Lipari, scaphandrier à La Calle puis armateur à Alger.
Jean Jean Decourty le 26 03 2001
C'est depuis la montagne de Jujols, un petit village à coté
de Perpignan, que je viens te retrouver. La promenade que j'ai faites
ce matin par un temps ensoleillé et un ciel bleu, m'a ramené
45 ans en arrière après quelques mots échangés
il y a une semaine. Cette marche dans la montagne, aride et odorante
comme l'est la garrigue méditerranéenne, me replongeait
dans les balades de la forêt de Baïnem que nous faisions
avec ton père. Nous partions en plein été vers
7 - 8 heures, avant que le soleil ne soit trop chaud, à la recherche
des pignes de pin. Nous étions trois ou quatre - Jacquot (Jacques
Fiori) était souvent des nôtres - pour ces courses dans
les bois. Vers 11 heures nous redescendions pour nous retrouver en bande,
sur la plage. Non sans avoir préalablement passé un bon
moment à nous enlever la résine des mains, chacun de notre
coté, à grand renfort d'huile d'olive. Oui voilà
à quoi je pensais ce matin en arpentant les sentiers et les sous-bois;
l'odeur du lentisque et le chant des cigales en moins.
Un coup de fil après 45 ans, c'est un peu le pinceau lumineux
du phare de la maison rouge (bosse du chameau) au dessus de la plage
des algues, pour un bateau qui s'approcherait de la côte après
être sorti d'une zone de brouillard.
Ne va pas mettre mon lyrisme sur le compte d'une sénilité
précoce - bien que, sait-on jamais - mais ton souvenir et ton
surnom sont pour moi attachés à une vie au grand air,
heureuse et insouciante.
Quelques uns de ces souvenirs j'ai eu l'occasion de les retrouver avec
Jacquot (Jacques Fiori) que j'ai eu le plaisir de retrouver au bout
du monde en 1989. Nous avons échangé pendant quelque-temps
et puis plus rien. Le fait de ne pas se revoir ne facilite pas le maintien
de la relation.
... La nature prend de plus en plus d'importance pour moi. La montagne
bien sûr (j'ai un petit pied à terre à 1000 mètres
d'altitude dans un village de 50 habitants) mais la "grande bleue"
également, quand je la retrouve (mon frère a une maison
à Banyuls).
... Encore, félicitations pour ton heureuse initiative, celle
de faire revivre notre adolescence. En souvenir de nos parties de girollier.
Bonjour Michel,
Je suis tout à la fois un volleyeur connu de toi, un bains-romanais
d'adoption puisque mari d'Aline ROCHE depuis 43 ans et un des animateurs
du site de Bainsromains.com. En fait je suis marc STAGLIANO l'un des
deux jumeaux de l'O.D.M, que tu ne peux pas ne pas avoir connu, puisque
je te revois très bien aux Deux-Moulins venir jouer avec l'O.C.T.
Tu as dû lire que dans nos écrits sur Bains-Romains nous
citons souvent l'immeuble Pellicer de tes parents, je crois. Je te rafraîchis
la mémoire quant à ma belle-famille Aline avait une grande
sur Yvette, qui était de ta génération, et
Jackie mon beau-frère, malheureusement décédé
était de 1931. Ma belle-mère Henriette ROCHE est aussi
décédée, mais d'après Aline elle était
une bonne amie de ta maman.
C'est fantastique qu'Internet permette de retrouver ainsi la trace
des gens que nous avons fréquentés quelque 50 ans auparavant.
Nous avons retrouvé, Aline et moi, Pascal Costagliola en Corse,
sur le quai d'un port. Nous nous sommes revus souvent. J'ai son adresse
et te la communiquerais si tu en éprouves l'envie. Michel Messager
habite Grasse comme nous depuis 40 ans et nous voyons tous les mois
Jany Farudja et son mari Jean-Pierre ROZEY, qui habitent l'Hérault.
Chez ces derniers il y a eu plusieurs réunions de Bains Romanais
qui permettaient de retrouver Daniel Séguy, Michelle Bernardo
et Jean-Marc Garcia son mari, Jacques Brilloit, Yvon Guillot, Jean Lassus,
décédé récemment, Dédé Sala,
Anne-Marie Greck et Christian Lioré.
Je joins des photos d'époque de l'O.D.M où tu peux apercevoir
les jumeaux Stag (1 Gérard et 3 Marc) et une autre d'Aline et
moi devant la plage Martin
Amitiés nostalgéroises
Marc et Aline

Le 25 août 04
Salut Marc,
C'est par un de mes fils ( Hervé 35 ans ) que j'ai connu ton
site. Je me souviens parfaitement des jumeaux des 2 Moulins. Yvette
Roche était une pin up. Je la voyais presque tous les jours quand
elle venait acheter le pain. C'est mon père qui avait la boulangerie
en 1946 et j'ai tenu le magasin jusqu'en 1950. Jackie était de
ma génération et venait me monter ses doigts brûlés
par l'acide quand il apprenait le métier de photographe. Sur
la photo avec Aline, je pourrais te raconter une histoire sur chaque
grain de sable. A la gauche de la tête d'Aline il y a le début
des escaliers de l'Île de France et les portes des garages à
bateaux. Au centre droit un cabanon bleu à 5 piliers. C'est à
celui du centre que l'on attaché le filet de volley en fin de
soirée pour la partie quotidienne ( contre les vieux ). Le cabanon
était la propriété de Mr Essartier, maire de la
Bouzareah qui avait poussé la gentillesse de tendre un filet
de pêcheur sur les 5 piliers pour éviter que l'on ne lui
casse trop de vaisselle!!!!!( entre parenthèse vous êtes
très beaux sur la photo ).
Sur la photo de l'équipe toutes les têtes me sont familières
mais je ne peux pas y mettre un nom ( sauf le 2 je crois s'appelle Aziz
), en quelle année a été prise cette photo. Pour
clore mon bavardage ( je me sens une âme d'encyclopédie
des BR ). Je t'envoie une photo de la première équipe
de l'OCT après séparation avec les anciens. Seul Paulo
Pareno subsiste, c'est lui qui nous appris à jouer au volley
Saison 46/47 : 1: Julia- 2: Pareno- 3:ma pomme- 4: Campello-5: Paturel
-6: Costagliola
En ce qui concerne Pascal Castagliola , si nous commençons à
évoquer nos souvenirs, il nous faudrait un grand " rabiot"
d'années à vivre. Si tu le rencontre ou le contacte ,
dis lui que tu peux me joindre et surtout demande lui si le nom de"
Charly "murmuré d'une certaine façon ne lui rappelle
rien ??? Ou encore si boire dans une casserole lui évoque quelque
chose??? Bise à Aline et amitiés à toi.
NB 1 - je me souviens aussi de G.BEHM un gars plutôt costaud
et posé.
2- A la même époque de ton récit sur le "secteur
de Relizane " mon cousin Robert Dolbois commandait une batterie
de 105 à la frontière marocaine
Michel
Bonjour de la préposée aux messages: Marie-Jeanne Pellicer

Salut Michel, bonjour Marie-Jeanne,
Aline et moi sommes assez heureux que notre petit message aie si bien
réussi à te propulser quelques années en arrière.
Je te livre pour mémoire le nom des joueurs de l'O.D.M, que tu
as reconnu sur la photo :
N°4 Alain BELLAN, fils du président et patron du bistrot
"La Grande Terrasse", N°2 Ahmed AZI, notre grand copain
d'enfance, N° 1 Gérard STAGLIANO, N° 8 Jacques LINA,
aujourd'hui décédé, N° 8 Louis BEC, dit Zizou,
N°3 bibi, N°5 Richard Llorens Derrière le groupe André
(Dédé) NAVARRO du G.S.A.Hydra qui va jouer contre nous
tout de suite après Le match a dû avoir lieu dans les années
1956-1957. La photo est prise sur la place des Deux-Moulins, c'est à
dire au même endroit que la tienne, puisque au fond on reconnaît
le grand bâtiment de la gare des trams des C.F.R.A. Ta photo doit
être de Jackie car je l'ai en stock chez moi. Le cabanon bleu
aux cinq piliers appartenait aux grands parents de Colette et Annie
Mascaro, qui ont participé aux réunions de Soubès
dans l'Hérault.D'après Aline le grand-père s'appellerait
Palomba et serait effectivement maire de la Bouzaréah. Et dans
le garage à bateau que tu aperçois sur la plage Martin,
il y avait entre autres dans les années 1957-1961 ma pastera
Azema en contre-plaqué, que tu peux voir sur le site au bas de
mon article sur la fameuse barque algéroise. Enfin G. Behm est
celui des deux frères qu'on appelait Chounet et non son grand
frère "Biquet"(Henri) Behm, plus grand et plus costaud
que Chounet, et que tu sembles décrire dans ton mail.
Amitiés à tous les deux
Marc et Aline
Cher compatriote
C'est avec beaucoup d'émotion que j'ai lu la ballade en autobus
bleu de la Place du Gouvernement à Baïnem.
Quand j'étais au lycée Bugeaud dans les années
57 à 60, je prenais effectivement le bus au bord de mer à
l'arrêt Borely la Sapie. Il y avait un marchand de glace et autres
qui faisait l'angle de l'immeuble sous les arcades. Quand j'ai été
à la fac de droit jusqu'à l'indépendance en 1962,
je prenais le bus Place du gouvernement.
Je me rendais un peu avant Baïnem. Mes parents habitaient dans
la ligne droite après l'école des Bains Romains où
il y avait la villa du docteur Gérin et Aracil, Molto ( dont
vous faites mention ) agriculteurs.
J'ai été surpris des précisions que vous donnez.
J'ai été à l'école des Bains Romains où
monsieur et madame Gobert étaient instituteurs en primaire et
madame Biscos en maternelle Anne Marie Greck et Nano Schmeltz entre
autres étaient avec moi dans la même classe.
Les amitiés d'un pied noir
Philippe Coudert
Salut Philippe,
La partie Miramar de ma "Balade en autobus bleu" est de
Jacques Schmeltz le frère aîné de Nanot et de Charles,
ce dernier faisait partie avec les jumeaux Stag, Alain Bellan et Jacques
Rodineau de l'équipe de Volley-Ball du Lycée Bugeaud.
Récemment en promenade du côté de la Sardaigne avec
toute une bande de Saint-Eugénois, nous avons retrouvé
Bernadette SAVONA, qui allait à l'école du père
Gobert, et qui a fêté ses retrouvailles avec Aline, au
cours desquelles elles ont parlé de toi "un beau petit blond
avec les cheveux coupés en brosse", qui était en
classe avec elles parmi d'autres.
Amitiés nostalgéroises et bains-romanaises.
Marc & Aline STAGLIANO
Salut Marc
J'ai bien reçu tes deux courriers qui m'ont fait faire un grand
saut dans le passé.
Beaucoup de souvenir quand tu m'indiques que c'est l'abbé Juan
qui vous a mariés à la Pointe Pescade.
Tout gamin on suivait son catéchisme chez la maman du docteur
Gérin dans la villa du bas qui se trouvait dans la propriété
Gérin. Je ne sais pas si Aline était là mais c'était
la grosse rigolade et la pauvre mère Gérin avait du mal
à assurer le calme.
Le docteur Gérin avait son cabinet et son habitation dans la
villa à l'entrée à droite.
C'était l'abbé Juan qui supervisait tout cela. On allait
à l'église à la Pointe Pescade avant que l'église
de Notre Dame de la Forêt ne soit construite à Baïnem.
Quand l'église fut bâtie, j'allais à la messe à
Baïnem (c'est lui qui officiait) et j'y ai fait ma communion.
Parmi les anciens de l'école des Bains Romains avec le père
et la mère Gobert, j'ai bien sûr retrouvé Jean Louis
Schmeltz, Alain et Edmond Felgerolles ( Alain est à Toulon et
Edmond à Valence ). Quant aux Gobert pas grand chose. J'ai appris
que Jean qui était mon meilleur copain s'était marié
avec une allemande ( je crois ) et qu'il est peut être en Allemagne.
Quant à son frère Yves, j'ai trouvé un homonyme
à Marseille qui est avocat. Je vais l'appeler un de ces quatre.
Quand j'allais voir Alain Felgerolles aux Horizons Bleus, je voyais
Julo Amagat qui est à Cagnes sur Mer. J'arrête ici ma prose
car je passerai la nuit entière à écrire.
Pensées d'un baïnémois à vous deux.
Philippe COUDERT
Quant à la péniche de débarquement américaine
qui s'est échouée près de cette grotte, mon père
s'en souvient vaguement. Pierre Clinquart m'a écrit à
ce sujet que la troupe avait demandé l'hospitalité à
sa mère, un revolver braqué sur sa tempe. A l'époque,
cela devait se passer au Vert Cottage. En avez-vous des souvenirs précis
?
Camille
Tout à fait, c'étaient des américains blancs dont
le visage était badigeonné de "cirage noir"
pour se dissimuler dans la nuit, et qui, (principe de précaution)
ont fouillé tous les recoins de la maison pour vérifier
que des allemands ou italiens ne les prendraient pas à revers;
ils échangeaient ufs et produits frais contre chewing gum
pour la grande joie de ma génération.
Jacky

Bonjour Marc et Aline,
Je suis le docteur Christian Diaz, petit-fils du docteur Henri H.Gérin
qui habitait la villa "Les Tamaris" 248 av Général
Leclerc à Villas Bains, Bains Romains. J'ai trouvé par
hasard votre courrier à Philippe Coudert que j'ai déjà
contacté (à bainsromains.com) en furetant sur Internet.
Je me permets d'apporter un petit rectificatif à ce courrier
car en fait le docteur Gérin de Bainem et le docteur "Guerin"
de Pointe Pescade-2moulins sont la même et unique personne ; en
effet, mon grand père avait à une période deux
cabinets médicaux (avant que le conseil de l'ordre des médecins
ne lui demande de choisir entre les deux).
Pour plus de détails ou pour échanger des souvenirs des
Bains Romains vous pouvez joindre mes parents si vous le désirez
:
Docteur René Diaz et Annie née Hermanjat Gérin
(dont votre épouse Aline doit se souvenir car elle était
à l'école avec elle, Laure Vidallet, ...). Il me semble
lavoir reconnu sur les photos d'école que vous avez confié
au site des Bains Romains (mais la définition des photos du site
ne permet pas d'agrandissement très net).
Amitiés.
Christian DIAZ
Bonjour à tous,
je voulais vous raconter cette petite anecdote liée au D. GERIN
car c'est un souvenir qui n'a jamais quitté ma mémoire
, comme tous les événements importants qui traversent
une vie. C'est aussi une façon de souhaiter la bienvenue au Dr.
Christian DIAZ, une façon aussi de le mettre en garde contre
les petites patientes irascibles !!!
DOCTEUR GERIN
C'est fou comme l'évocation d'un seul nom peut, d'un coup, nous
ramener des années en arrière, beaucoup d'années
en arrière ........ Je devais avoir entre 6 et 7 ans et, très
gourmande, j'avais voulu un jour cueillir une figue de barbarie. Et
pourtant que de fois n'avais-je pas entendu maman me mettre en garde.
Mais bien avant moi une certaine dame avait croqué une pomme,
alors !!
Bref, comme prévu, je me suis remplie les main d'épines
dont l'une s'est glissée sournoisement à la base de mon
pouce. Non seulement je n'ai pas dégusté ma figue mais
j'ai eu droit, en plus, à une belle fessée ( méritée
il faut le dire ). Mais le lendemain ma main s'est mise à gonfler
et la douleur devenant insupportable maman m'a amenée manu militari
chez le brave Docteur Gerin.
J'étais morte de trouille, ma mère n'arrêtait pas
de me dire " c'est bien fait pour toi " (mais son angoisse
n'était pas en harmonie avec ses paroles). Et il y a eu pour
compenser tout cela le calme du Docteur qui nous a expliqué que
l'épine s'était mise " à voyager " et
qu'il fallait ouvrir un tout petit peu pour s'en débarrasser.
Comme à l'époque on ne se servait pas d'anesthésie
locale pour ce genre d'intervention il a bien fallu prendre les précautions
d'usage : maman s'est chargé de m'immobiliser pendant que le
Docteur faisait la chasse à mon épine. Je ne leur ai pas
facilité la tâche !!!!!! Comme seule ma voix n'était
pas maîtrisée, je m'en suis donc servie largement. J'étais
pourtant une petit fille polie, bien éduquée, mais la
douleur était si forte que la rage l'a emporté sur tout
le reste. Et je me suis mise à injurier ce pauvre docteur en
essayant de me souvenir de tous ces gros mots qu'il ne fallait jamais
prononcer sous peine de punition. Maman me promettait les plus belles
fessées de ma vie et le Docteur, je le revois encore, riait de
plus belle à chaque agression verbale. Belle imprudence car à
un moment, ne trouvant que ce moyen, je lui ai enfoncé mes crocs
dans la main qui immobilisait la mienne. Je crois bien qu'il a, lui
aussi, laissé échapper un juron !!!
Je ne vous raconte pas la suite, sachez seulement que mes fesses ont
été douloureuses pendant quelques jours .... Et pas ma
main contrairement à ce qu' on aurait pu croire !! Et que le
Docteur m'a fait la bise en partant en disant à maman que j'étais
" un sacré numéro ".
Voilà le souvenir que je garde du Docteur GERIN et je peux vous
dire qu'il n'était pas rancunier !!
Régine
Extrait de " REQUIEM POUR LALGÉRIE
DE PAPA " (Page 1491)
Lété de 1938 avait été un trimestre
joyeux.
Charlotte et Augustin, Lucile et Bernard avaient loué chacun,
deux cabanons, " les pieds dans leau " dans une station
balnéaire proche dAlger, les Bains Romains.
Leurs enfants eurent tôt fait de fréquenter les jeunes
filles et les jeunes gens de leur génération dont certains
avaient été leurs condisciples.
Le matin était exclusivement réservé aux bains
et aux jeux de plage, agrémentés de promenades en périssoire
ou sur une pastéra, le début de laprès midi
réservé à une petite sieste et la soirée
aux promenades sur la route.
Tous les samedis en soirée et le dimanche après midi les
jeunes gens dansaient chez Ripoll. Des couples se formaient et parfois
des amourettes de vacances se terminaient en amours.
Chaque jeudi, au début de la nuit, un cinéma ambulant
venait tendre son écran sur le mur dune terrasse du café
Flori recouvert dune treille que la brise faisait frémir.
Là, on y regardait un film déjà vu assis sur un
banc.
Quimportait le film ? On y allait pour rester le plus longtemps
ensemble.
Parfois les plus âgés, épris de confort apportaient
leurs chaises longues.
Lentracte était assez long afin que les plus aisés
aillent se désaltérer dun " panaché
", mélange de bière et de limonade.
Tous attendaient, avec impatience le moment des fêtes organisées
par les agglomérations, celles des Bains Romains, de la Pointe
Pescade ou de Baïnem. Ils y allaient en bande, occupant toute la
route et en chantant.
Les manèges et les baraques foraines attiraient leurs clients
par des jeux de lumière et des musiques qui se chevauchaient
en attendant que lorchestre, perché sur une estrade de
fortune annonce la première danse.
André Dechavanne
Il draguait à la plage Campello ... Ils ne se sont plus quittés
... Toute la famille est en Floride aujourd'hui.
Chounet,
Je ne me rappelle pas trop non plus de la plage Campello que nous ne
fréquentions pas tellement surtout pas avant 15 ou 16 ans. Pour
l'histoire c'est là, sur cette plage, que j'ai rencontré
Jocelyne pour la première fois. Figure toi que je m'étais
chamaillé avec Zabette et, ce matin-là, avec quelques
copains de la plage Martin nous sommes allés chez un gars (mais
lequel ?) qui avait un cabanon sur la plage même et nous avions
décidé de faire un breakfast, des ufs au plat avec
soubressade etc
J'étais sur la petite véranda donnant
sur la plage et ce gars avait une longue-vue, je l'ai utilisé
pour regarder les filles sur la plage, et mon il s'est arrêté
sur cette fille seule avec son jeune frère. Je lui ai fait des
signes de la tête et elle m'a répondu, je lui ai montré
la poêle pour lui faire comprendre que nous allions faire des
ufs et elle a souri. Je n'ai pas perdu de temps pour aller la
voir et entamer conversation et depuis ce jour la (le 6 mai 1960, nous
savons la date parce que c'était la Pentecôte) nous n'avons
pas été séparés souvent. Je ne me souviens
pas si tu étais avec nous mais je suis presque certain qu'il
y avait Gilbert et nous étions bien 3 ou 4 de la Plage Martin.
Jocelyne était venue pour la première fois sur cette plage
visiter une copine qui habitait toute l'année là, dans
un de ces cabanons en hauteur avec accès sur cette petite route
derrière la Nationale où il y avait ce café du
coin (que tu mentionnes) et un boulanger au coin au fond de la rue.
Fais-moi savoir si cela te rappelle quelques choses.
bonjour à tous de Tampa.
Bises de Jacques
Chounet bonjour,
La villa Douillebe est la villa sur 2 niveaux à l'extrême
droite de
la Photo avec les grands escaliers qui descendent à la plage.
Elle a été habitée par les familles Cohen Solal
médecin à Alger (les filles Martine et Agnès épouse
d'Alain Barrière) puis Chouraqui opticien à Alger. L'immeuble
au-dessus abritait les familles Magnan (Jean-Claude), Ripoll Baptiste
(Danièle), Ripoll André (François-Michel et José),
Tacci-Cottet (Inès, Gino et Christian). À gauche de la
villa, des escaliers descendaient à la plage Campello. Puis l'immeuble
où habitait au plus bas, surplombant la plage, la famille Santacreu
(Françette, François et Anne-Marie). Au-dessus M. et Mme
Porchel et Charley leur fis... Il avait une immense terrasse donnant
sur la mer et là nous venions très souvent jouer au baby-foot,
écouter les derniers disques de Paul Anka, les Platters, Bill
Haley, Shapiro
Et faire les boums garçons et filles des
Bains Romains, mais aussi de Bab-el-Oued, Saint Eugène, Pointe
Pescade et d'ailleurs. Avant les Porchels, il y eut M. et Mme La Salvia,
Nicole leur fille, qui avaient une grande brasserie à Alger.
Au-dessus, les Naïls puis les Quès venant de Baïnem
(Yves, Claude, Martine). Au-dessus l'appartement de M. René Nicole
qui donnait sur la rue Benoît Bernardo. Au-dessus, M. Mme Cabanne
puis la famille Lamina (Christiane et son frère) à côté
Paulo Paréno. À côté de l'appartement de
René Nicole, il y avait dans les années 50, M. et Mme
Corniglio Bastien (restaurateur à la Madrague) et leur fils Pierrot.
À côté donnant toujours sur la rue Benoît
Bernardo, Muguette la coiffeuse (Babette et Gérard). L'immeuble
suivant est le nôtre, construit par mon grand-père Ripoll.
Au dernier étage logeaient mon grand-père et ma tante
Marinette. En dessous, nous, la famille Garcia-Catala (Odette, Annie,
Jean-Louis et Henri Philippe) et Patrick Catala (3 ans en 1962). En
dessous, la famille Calbo (Marie-Hélène et Dominique).
En dessous 2 cabanons où, en été, venaient les
familles Claustre, Chelpi et d'autres. Les escaliers dits Campello menaient
à la plage. L'immeuble suivant dit "Campello", construit
par les Campello et Thierry, abritait les familles Thierry, Campello,
Tudurry, Saïs, Conte. L'immeuble suivant logeait les familles Lévy
et Naïls au dernier étage, en dessous les familles Dury
(Gaby et René), Millili puis Paras (Fanfan, Raymond et Yvon)
en dessous Coquegnot, et en dessous M. et Mme Lucas (Marie-Louise (Zizou),
Jacky et Michel). Deux rampes d'escaliers descendaient à la plage,
puis venait l'immeuble "Bernardo" où du côté
de la rue se trouvait l'épicerie Fauconnier puis Gruber puis
Juan. Au-dessus de l'épicerie habitait la famille Bernardo (Janine
et Michèle épouse de Jean-Marc Garcia), puis la famille
Perruche (Joëlle, Hervé, Françoise, Henri et Marc).
En dessous la famille Gruber (Jean-Paul et Marie-Jeanne) en dessous
des estivants. De l'autre côté, des escaliers entre l'immeuble
Bernardo et l'immeuble Dolbois, habitaient la famille Noroy et en dessous
M. et Mme Buet (Jean-Pierre leur fils). En dessous de l'immeuble Bernardo,
une petite plage difficile d'accès ou impossible par mauvais
temps. L'immeuble suivant est celui de Mr et Mme Dolbois. Le dernier
immeuble à gauche avec un toit construit dans les années
1955-56 sur la propriété des Demeures, au-dessus de la
placette-boulodrome, avec accès à la crique où
se baignait Michèle Mari et les habitants des résidences
Demeure. Sur la photo, il me semble que les rochers que tu prends pour
le grand rocher, soient les rochers en dessous de chez Dolbois, je ne
suis pas sûr.
Amicalement.
Jean-Louis Garcia
Il faut remonter jusquen 1892 pour apprendre
que les C.F.R.A. entreprennent la construction de trois réseaux
à traction vapeur. Parmi ces trois réseaux il en est un
qui intéresse la Ville de Bains Romains. Ce fut une ligne côtière
qui relia Alger à Castiglione.
Il est évident que le parcours le plus rentable pour un transport
en communs était de relier entre-elles le plus grand nombre de
cités. La route suivant la côte passa évidemment
par Bains Romains.
Jai eu, tout enfant, loccasion daller à Sidi-Ferruch
en train à vapeur, comme il est possible de le voir sur le cliché
joint. Que de souvenirs !!
Georges Cottin

Photo collection Georges Cottin.

Carte collection Georges Cottin. Cette carte me permet,
parce qu'elle est très lisible, de faire une aparté sur
le logo, j'en profite pour donner une petite explication pour ceux ou
celles qui ne se seraient pas posés la question : comparez la
découpe de la baie d'Alger et la position approximative de Bains
Romains et vous aurez la signification du logo.
Chounet


La convention de 1892 attribuait la concession du chemin
de fer Alger Koléa à monsieur Caze et le cahier des charges
comportait déjà les tarifs et les distances.
Bertrand
Carthage http://www.profburp.com
Boufarik http://www.boufarik.org
Les entrepots http://profburp.free.fr http://mitidja.free.fr http://ouedmerda.free.fr

Bonjour Chounet
Alors, je te raconte pour l'historique de Nounousse,
l'aventure dont je ne me serais jamais souvenu vu mon trop jeune âge
à cette époque.
Mon Père a visionné les photos et le site avec moi et
quand nous sommes arrivés sur la photo de Marc et Aline assis
dans cette pastéra nommée Nounousse, il a eu une réaction
sympa : "lui, je le reconnais (parlant de Marc), c'est un fils
"Taglano" (désolé mais l'âge, près
de 89 ans et 44 à 46 ans après l'aventure (si l'on peut
dire) la déformation des noms est pardonnable.
Sans en faire trop d'état je lui ai précisé que
le nom était Stagliano, et il me raconta qu'un après-midi,
alors que nous étions à la plage Martin, j'avais fait
une petite comédie de gosse pour monter dans la "barque"
et Marc qui devait être généreux et je suppose qu'il
l'est encore, lui avait dit " mettez le dedans ".
Mais voilà, Papa était habillé, il glissa et résultat
retour à la maison (l'eau, ça mouille) quant à
moi pas de tour de bateau.
Je peux dire que j'ai connu Marc et Nounousse, bien que ce soit le souvenir
de mon père, en 58 je n'avais que 4 ans et dur dur ma mémoire.
Au fil des jours, je comprends mieux mon attachement à bainsromains.com
et à vous tous, quelque part il doit y avoir une petite voix
qui me sert de guide.
Voilà pourquoi je t'ai demandé si Nounousse et Marc étaient
là en 58/59 j'ai préféré faire une petite
vérif, et j'ai refait un tour sur le site avec mon père
pour visionner encore une fois les photos.
Ce n'est pas grand-chose, mais je trouve cela sympa de connaître
sans connaître et de communiquer 44 après avec ceux qui
auraient pu être mes amis si nous étions restés
là-bas.
À bientôt Chounet
Bernard Cervera
Alors, nous voilà dans une
de ces boums d'enfer.
Oui, mais mon pote qui se reconnaîtra, amoureux éconduit
d'une belle (même très belle), décide de se shooter.
Non mais hé ho!! Pas question de laisser un pote dans la mouise
pendant que les z'ôtres se marrent juste à côté.
Donc, après consultation entre nous deux, je décide unilatéralement
de le suivre dans sa "peine de cur".
Et toc, une rasade puis une rasade, puis .......boum, barre à
tribord et il a plein de vent dans les voiles.
Panique à bord, je fonce chercher la fautive pour m'aider à
tenter de le ramener dans des eaux plus calmes.
De retour dans la cuisine où nous avions tout sous la main !!!
je ne le vois plus !! Je me le retrouve couché dans la baignoire,
en train de sourire aux anges comme un chérubin.
Café fort, ammoniaque, serviette fraîche, rien n'y fait.
À bout d'arguments et un peu énervée, l'EX te me
lui colle une de ces baffes de cow-boy à étêter
un séquoia.
Et alors là, la CATA, la grosse gourmette qu'il lui avait laissé
comme preuve d'affection et qu'elle portait lui frappe le haut de la
joue, juste sous l'il.
On arrive quand même à le rendre potable (ses parents m'auraient
tué ! !), et il rentre chez lui.
Le lendemain sur la plage il nous tire une gueule comme çà.
Renseignements pris, il finit par nous traiter de tous les noms d'oiseaux
de la création parce que nous avions profité de son impossibilité
à se défendre pour lui mettre un coquard.
Moralité : je me suis juré de ne plus aider un Jules qui
s'est fait viré, et surtout de ne plus jamais boire d'alcool,
car moi je n'en avais subi aucun effet.
Jean-Charles Valenza
Pas nostalgique pour un sou, j'aime bien par contre, faire
partager un souvenir, une émotion ou un fait lointain et proche
de l'oubli.
Par exemple, il y avait derrière chez moi, aux horizons bleus,
une route pentue qui desservait le haut du village.
Lorsque G. Briquet nous racontait le tour de France, nous étions
collés au poste à galène, émerveillés
à distance par les "géants de la route".
Après la course, les champions que nous étions forcément,
refaisaient la montée et la descente des cols ou autres sprints
d'arrivée.
Je ne me souviens pas du nombre de gamelles, seuls mes coudes et mes
genoux en gardent le souvenir.
Voilà ce qui peut être proposé comme sujet de "racontage
d'histoire" : les vélos de l'époque, les postes de
radio (mes petits-enfants sont sidérés de savoir que je
n'avais pas la télé ! !).
Jean-Charles Valenza
Chounet,
Jai pleuré à chaudes larmes, lorsque
le bateau sest éloigné des quais dAlger. Javais
la sensation de quitter les Bains Romains, et lAlgérie
pour longtemps ; cétait en 1946, je crois. Étant
né le 20 août 1939 à Alger, javais un peu
plus de 6 ans, lorsque le Sidi-Ferruch ramenait ma mère vers
le sol de France, et, ma petite sur et moi, vers cet autre pays
que nous ne connaissions pas. Nous laissions à St Eugène,
la tombe de mon père, Serge Marchais, mort accidentellement le
13 février 1943. Autant te dire que nous avions le cur
gros. Pour ne pas nous couper de notre passé, Maman a donc entretenu
le souvenir, nous rappelant, tant quelle a été là,
ce que fut la première partie de notre vie. Le temps passe malgré
tout, et peu à peu, ON en parle moins, bien moins même.
Arrive le jour où plus personne nouvre la boîte aux
souvenirs, et cest presque loubli. Et puis, comme
ça, y a un gars, qui tout seul dans son coin, il invente lInternet.
Et là ... mon ami, cest la révolution dans le haut
du palais.
Tout dun coup, tout le monde sagite, tout le monde bouge.
On ressort la boîte aux souvenirs, poussiéreuse comme cest
pas possible, mais avec son précieux contenu. Et là, de
nouveau, on se surprend, je, me surprend à essuyer furtivement
une larme à droite, une autre à gauche, même quau
total, jai fini par tremper un mouchoir avec seulement deux larmes.
Vas y comprendre quelque chose, toi.
Des souvenirs, et des souvenirs entretenus, oui jen ai. Ils ne
sont pas toujours précis, loin sen faut, je dois même
mélanger certains dentre eux, entre eux. Alors, je me suis
fait un petit récapitulatif, sur un bout de papier. Si certains
de ces souvenirs parlent à ta mémoire, ou à celle
dautres compatriotes, merci de me le faire savoir. Merci aussi,
de corriger le tir.
Alors voilà, je prends comme ça vient. Aux Bains Romains,
nous habitions langle dune rue, qui est perpendiculaire
à la nationale 11. Sauf erreur, ce doit être la rue de
Paris. Dans langle opposé à celui où se trouvait
notre maison, il y avait le grand escalier qui descend à la plage
MARTIN, (même le nom de la plage Martin, je lavais oublié.
Merci Internet, et surtout merci à tous ceux qui alimentent le
feu sacré, que cest bon) Étant petit, la rue avait
pour moi deux coins, le mien et lautre, celui qui touche à
la nationale. Là se trouvait le café RIPOLL.
Cest là où jai dû découvrir la
saveur quavait lanisette, le Cinzano, et leau de Seltz.
Ah ! les bouteilles de Seltz, cétait un ravissement de
les voir fonctionner. Mais uniquement réservé aux grands.
Cest aussi dans la cour des Ripoll, que jai vu mon tout
premier dessin animé. Il me semble quil ny avait
pas de toile, mais que Mickey sagitait directement sur le mur.
La" salle " comportait, des bancs, et des sièges. Bien
du monde y riait de bon cur. La sortie de cette " salle "
à ciel ouvert se trouvait dans Ma rue. Cest à peu
près à cette hauteur, quun vendeur de merguez se
tenait en plein trottoir. Ses brochettes étaient à sen
lécher les cinq doigts et le pouce. Jamais, au grand jamais,
je nai pu retrouver ni lodeur, ni la saveur, de la viande
qui se trouvait enfilée morceau par morceau, sur des rayons de
bicyclette ou de simples fils de fer. Je me souviens que Maman menvoyait
chercher avec deux assiettes dans un torchon et la monnaie dans lautre
main, ce que Bocuse naurait peut-être pas fait lui-même.
Un grand chef ! qui sen souvient ? Le chef mettait les brochettes
sur une assiette, retournait lautre assiette par-dessus, nouait
le torchon aux quatre angles, au passage me raflait mon flous ; et,
rouler casquette. Entre les deux coins, le trajet nétait
pas long. Et que dire du kanoun, sur lequel elles rôtissaient.
Va retrouver un kanoun en France, surtout si tu habites le Nord. Cest
pas mission impossible, mais tu te sens déjà dans lantichambre.
Jai fait faire le mien en acier, il y a plus de 20 ans. Un vrai
un haut-fourneau. Mais en surveillant bien, ça va.
Je peux dessiner la maison des Bains-Romains les yeux fermés,
du moins en ce qui concerne la répartition des pièces.
Le vrai problème, cest le rideau. Y avait-il un rideau
métallique, dans la grande pièce qui épousait le
coin de la rue. Qui sen souvient ? Il y avait aussi un jardin
clos, au milieu duquel se trouvait un grand figuier. Sy trouvait
également un bac rempli darums. Un jour, jai eu la
mauvaise idée de sucer la tige dun de ces arums, et là,
je peux dire que lharissa à côté, cest
de la zoubia. Je ne peux pas évoquer les Bain-Romains sans penser
aux personnes qui passaient à la maison. Il y avait Dolorès,
dont je ne doute pas des origines espagnoles. Peut-être travaillait-elle
avec Maman Il y avait aussi Marcelle, dite Céllou, et
son mari musicien. Je me souviens merveilleusement bien de sa clarinette,
et de son étui. Ce monsieur avait la particularité dêtre
gourmand, au point dengloutir à lui seul, un gros gâteau,
destiné à plusieurs convives. Céllou, quant à
elle, mamène à penser escrime. Est-ce que je fais
un amalgame ? - Toujours à la maison, il y avait Bouboul , Alfred
Givaudan pour létat civil, un ami de la famille. Il était
le second de cuisine, je crois, de Papa, que ses amis appelaient "ptit
Serge ". Il était chef de cuisine à lamirauté
dAlger. Mes parents ont tenu un restaurant à Alger, mais
où ? Dans les sous-sols de lamirauté, il y avait
un verrat monstrueux, élevé au profit dun marché
parallèle. Cétait la guerre. Le pauvre, il a dû
finir en jamboudin (de jambon et boudin). Doù le surnom
qui ma été attribué de Mitout. - Deux curieux
personnages passaient à la maison, Badabou et Gaoua. Si le premier
est mentionné sur le net, rien napparaît au sujet
du second. Il était pourtant son alter ego, son coreligionnaire.
Comme lui, il avait un amour débridé pour le jus de raisin.
Lun et lautre ramenaient chez nous, des oursins, ou du poisson
pour la soupe. Lun deux, lorsquil était sous haute
pression, allait hurler à tue-tête sous les fenêtres
dune personne dont le nom ressemble à Bernardo " À
bas les Italiens " Linterpellé lui promettait alors
de descendre lui botter le train. Ce à quoi le bénit de
Bacchus rétorquait " Toi, jtaime bien msieur
Bernardo ; mais.. à bas les Italiens ".
De cette époque, il doit bien y avoir une ou un Bains Romanais
qui se souvient de ces scènes-là. Il paraît, que
ça valait tous les rires de la terre. Nous avions aussi comme
aide ménagère, Gouraïa. Pour quelle raison avions-nous
dans la grande pièce, un sac de 100kg de sucre en poudre. Le
mystère reste entier. Toujours est-il que ce sac était
presquaussi haut que moi. À la fin de la guerre, ce ne
devait pas être chose habituelle, que de posséder un tel
trésor. Gouraïa à qui il avait pourtant été
offert une petite partie du sac, a dû estimer quil y avait
mieux à faire. Un soir, alors quelle sen allait,
ma Mère saperçut quune traînée
de poudre blanche la suivait. Étonnée, elle lui demanda
pourquoi elle avait repris du sucre sans le lui demander. Croyez le
si, vous le voulez, elle na jamais accepté de reconnaître
quelle sétait servie. Le sac a changé détablissement
; il devenait trop tentant. - Et puis, passait de temps à autre
mon copain Richard. Il devait être un petit peu plus âgé
que moi. Son nom de famille ne me dit rien, mais je sais que son grand
frère lisait dans la Torah. Si quelquun reconnaît
Richard avec si peu déléments, quil me le
dise.
Et puis, et puis, il y avait Arlette. " Lelette " venait à
la maison, pour trouver un compagnon de jeux. Tout allait bien entre
nous, jusquau jour où nous nous sommes chamaillés.
Le sujet devait être dimportance. À partir de là,
jai joué une paire de fois, un tour pendable à la
pauvre petite. Je prétextais vouloir jouer à cache-cache
avec elle, pour lentraîner dans le jardin, une fois ce premier
pas franchi, jouvrais la porte donnant sur la rue, et lui proposais
de coller, côté rue. Aussitôt fait, je rentrais et
fermais la porte au verrou, et disais à ma mère, "
ça y est, je lai enfermé dehors ". Cela ma
valu une paire de ratatouilles. Arlette, si un jour, cette histoire
parvient à tes oreilles, je ten prie, pardonne-moi. Jai
beaucoup changé, tu sais.
Léloge fait à ta beauté par un internaute
qui en pinçait pour toi, me laisse penser que des années
plus tard, mon comportement aurait été tout autre. Mais
voilà
Chounet, jai bien dautres souvenirs, comme ceux des pois
chiches grillés, ou dinsolations carabinées, mais
ce sera pour plus tard.
Pour faire suite à ton mail, quest ce que les " Belombras
" ?
Bien à toi.
Yves Marchais
Il y avait (et il y a toujours) deux rues perpendiculaires
à la nationale. En venant dAlger la rue Benoît Bernardo
qui faisait une sorte de U très large avec une entrée
au début du village (arrêt de bus placette) et une sortie
un tout petit peu avant lÎle de France, et entre les deux
il y avait les cafés Ripoll (à une certaine époque
il y avait 2 cafés Ripoll). Je pense que cest plutôt
là que vous demeuriez.
La seconde était la rue de Paris en impasse et commençant
un peu après lÎle de France, entre LÎle
de France et la rue de Paris il y a une résidence qui sappelle
les Belombras.
Chounet
Bonjour,
Je découvre ce jour avec émotion votre site.
Les noms, j'avoue les avoirs oublié.
Il faut dire que j'ai quitté les Bains Romains avec ma famille
à l'âge de 10 ans en 62.
Nous étions les derniers.
Mais je dois me présenter. Yves Dotéro, Famille Vicient.
Je suis certain que mon grand père hélas disparu (de la
famille vicient, je suis à ce jour le seul représentant
- tous sont disparus aujourd'hui depuis longtemps maintenant - désolé
pour cette nouvelle qui vous touchera certainement) aujourd'hui vous
rappel des tas de souvenirs.
À très bientôt, toutes mes amitiés
Yves Dotéro
Index Mails
Bains Romains Story
East Side Story
Today's story online
East Side Story
J'ai rapporté dans mes bagages deux plans cadastraux
trouvés dans les archives familiales avec les plans de notre
villa des Bains Romains. Cela vous intéressera peut-être.
Pierre et Jacques reconnaîtront peut-être le Vert Cottage.
1) Sur le plan de la section n°2 (1924), nous voyons à droite,
avant le premier ravin, la propriété DESNOS (le grand
rectangle avec un petit rectangle à l'intérieur), puis
le domaine DIMECH, puis une deuxième construction: l'HÔTEL
des Bains Romains en ce temps-là, devenu par la suite (selon
mon père) la propriété FRIANG.
2) Le plan annexé au cahier des charges de 1894 (date de construction
de la villa DESNOS) copié par mon arrière grand-mère
Augustine Desnos dans les années 30 nous montre le domaine DIMECH
divisé en lots.
Le lot n°1+ parcelle 722 est la propriété DESNOS.
Seul lot construit, à cette époque.
Le puits à gauche de ce lot débouche dans le premier ravin
de Bains Romains.
A gauche de ce ravin, A. Desnos désigne cette zone par "Hôtel
des Bains Romains".
Jusqu'en 1934-1935, les deux seules constructions étaient l'hôtel
et la villa Desnos, à droite de la route en venant d'Alger.
Par la suite, les lots suivants ont été construits:
Le lot n°2 : Villa DEBONO ( avec plus tard une terrasse en forme
de dunette).
Le lot n°3 : Villa FIOL-ODIEVRE
Le lot n°8 : Villa OLIVIER
Le lot n°5 : Maison GARRIGUE-MARI (Tante de Jeannette, épouse
de Gaëto Taboni).
Le lot n°6 : Cabanon MENELLA
Les lots 4, 7, 9, 10, 11, n'ont jamais été construits
avant 62.
A l'emplacement du lot n°7, il y avait des baraquements en bois.
La propriété THOMSON, à droite du plan est devenue
plus tard la propriété CHEKIKEN bordée par un long
mur blanc qui épousait la courbe de la route à l'entrée
de Bains Romains.(Robert l'a longé à pied en 90).
J'ai d'autres plans, mais impossibles à scanner à cause
de leur taille. Il sera peut-être possible de les réduire.
Ce sera donc pour plus tard.
Mes amitiés à tous.
Camille.
Ce sont des documents inespérés. Je me pose
plein de questions. Par exemple : qui est Dimech ? Thomson ? Qui a défini
et vendu les lots ? Le terrain de l'hôtel venait-il vraiment au
contact de la propriété Desnos ?
L'entrée du Vert-Cottage, en retrait, est conforme aux souvenirs.
Mais l'intérieur n'est pas représenté. Les rectangles
sur le côté gauche sont-ils distincts de la propriété
centrale ? Régine, Jacky, des idées ! Que de travail !
Pierre.
J'ai un élément de réponse sous les
yeux, concernant M. DIMECH.
Il s'agit d'une lettre écrite par M. Michel XUEREB, architecte-géomètre,
domicilié 25, rue Carnot à Saint-Eugène. Elle est
datée du 2 Mars 1938 et s'adresse à mon arrière
grand-mère A.Desnos. Il lui dit ceci:
"Au mois de Juillet 1931, je fus chargé par Monsieur DIMECH
habitant Paris de procéder au bornage d'un lot de terrain situé
aux Bains Romains, lot contigu à votre propriété...."
En ce temps-là, A. Desnos possédait seulement la villa
avant le premier ravin. La suite de la lettre nous apprend que la limite
de propriété d'A. Desnos était le mur Ouest surplombant
le ravin. Je passe sur les détails.
En 37 ou 38, A. Desnos a fait construire une passerelle partant de la
N11 au niveau de la grande muraille du fond du ravin, raccordant un
escalier existant plus bas (voir photo de 1936
ci-jointe, avant ces travaux) et donnant accès directement depuis
la route aux appartements situés côté mer sous la
villa. Ce faisant, elle avait empiété sur l'espace faisant
partie de l'ex-lot de M. Dimech.
M. Xuereb ajoute par la suite qu'il est "... Chargé de s'occuper
de la vente de ce lot appartenant actuellement ( donc en 1938) à
Mesdames CHEYNET et GAUCHER, habitant également Paris..."
C'était sans doute un bon placement pour les parisiens que d'acheter
des terrains en bordure de mer aux environs d'Alger.
Ce lot a finalement été acheté par A. Desnos. Il
comprenait un garage devenue plus tard l'épicerie Païno,
un cabanon contigu, en bordure de la N11, avec un jardin derrière,
et, au bout du chemin parallèle au ravin, le Clos Romain loué
quelques mois par la famille de Pierre en 39, puis par le peintre H.J.van
Wijk.
J'ai aussi devant moi un grand plan tracé sur papier calque de
l'époque. Il nous transporte bien avant. La légende manuscrite
dit " Plan dressé pour Monsieur Tarry, avant sa vente à
M. et Mme SARRU, vente qui a eu lieu le 23 Avril 1892."
On voit sur ce plan que le lot dont je viens de parler appartenait alors
à M. TARRY.
Or, Régine nous dit dans son texte sur le Vert Cottage : "...On
sait avec certitude que jusqu'au 30 Mars 1889 la propriété
a appartenu à M. TARRY Harold Félix, date à laquelle
la propriété a été acquise par M. SARRU...".
A 3 ans près, les dates correspondent.
Donc, la propriété arrivait bien jusqu'à la villa
Desnos, ravin inclus.
Mais, ce n'est pas aussi simple. Sur ce grand plan que j'arriverai à
scanner un de ces jours, on voit à gauche du lot en question
les noms de COMAS, MASABIAU et MIKALEFF successeurs à Comas.
Cette zone, je l'ai connue sous le nom de villa YVON (années
50).
M. Tarry aurait-il morcelé sa propriété en lots?
Et tout cela aurait été racheté par la suite par
M. Dimech, le parisien.
Les transactions immobilières allaient bon train !
Quant à THOMSON, je n'ai aucune information. Mais que faisaient
là-bas ces britanniques Tarry et Thomson ?
Affaire à suivre!
Salut à tous les trois.
Camille.
Photo de 1936

Photo collection Camille Delpla (née Dumont-Desgoffe).
En 37 ou 38, A. Desnos a fait construire une passerelle
partant de la N11 au niveau de la grande muraille du fond du ravin,
raccordant un escalier existant plus bas et donnant accès directement
depuis la route aux appartements situés côté mer
sous la villa.
Camille
Bains Romains Story
East Side Story
Today's story online
Today's story online
Cher Monsieur,
C'est avec un grand plaisir que je viens de parcourir votre site, découvert
par hasard, alors que je cherchais des renseignements sur le net pour
l'un de nos chantiers à Oran en Algérie
J'ai eu le bonheur d'habiter à Sidi Fredj (Sidi Ferruch) dans
le centre touristique créé par l'architecte Pouillon,
durant 5 ans de 1979 à 1983 et aux Bains Romains de 1984 à
1990 (à côté de l'hôpital que nous y avons
construit, dans un ancien vignoble aux pieds de la forêt de Baïnem,
du côté gauche de la route nationale en provenance d'Alger).
Je m'étais souvent posé la question de savoir qu'elles
étaient les personnes qui avaient vécu précédemment
en ces lieux, notamment en lisant des noms européens sur les
façades des maisons, comme celle du "Chat Laid" ainsi
que vous le précisez et qui m'avait toujours intriguée,
c'est maintenant chose faite grâce à vous et je tiens à
vous en remercier
Je passe régulièrement aux Bains Romains lors de mission
à Alger, (étape obligatoire au port de la Madrague pour
y déguster les poissons et autres crustacés chez Sauveur
ou au Club Nautique..).
Meilleures salutations,
Armand Dubois
Hôpital de Bologhine aux Bains Romains

Vous trouverez en attachement un tableau récapitulatif
des hôpitaux et écoles paramédicales que nous (GEBA
- groupement des entreprises belges en Algérie) avons construits
en Algérie à partir des années 83, suite au séisme
d'El Asnam. Les caractéristiques de l'hôpital y sont reprises
(bien que situé sur la commune de Bains Romains, l'hôpital
est appelé hôpital de Bologhine, ex-Saint-Eugène).
Armand Dubois
Voir
la construction de l'hôpital.
Baïnem sous la neige, hiver 2005, chose presque
exceptionnelle pour la région.

Photo collection Zac Roudoci.
http://www.bainsromains.tk
Voilà une photo historique, on se croirait au cercle
polaire.
Chounet
Voilà bien la première fois de ma vie que
je vois de la neige dans ce secteur. Qui l'eut cru !!!
On reconnaît bien le phare du cap Caxine si je ne me trompe pas.
Robert

Histoires extraordinaires
Il vient de nous arriver à Aline et moi une histoire
tout à fait incroyable !
Nous avions décidé daller passer une semaine de
vacances au Club Med de Vittel tout début Octobre.
Nous y avons dailleurs vécu une semaine enchanteresse par
un temps de ciel bleu à éberluer bon nombre de lorrains.
Les Vitellois n'en revenaient pas après le temps subi la semaine
précédente.
Le parc immense (700 Ha) fait du Club de Vittel le plus grand du monde,
disent les responsables.
Nous y avons donc vécu aussi une histoire rocambolesque dès
le premier soir. Car à table s'est présenté un
couple dont nous connaissions parfaitement le bonhomme. Mais, lui, sur
le coup, ne nous a pas reconnus, tout en s'asseyant avec nous. Je glisse
donc en douce à Aline "Dis lui quelque chose!". Elle
me répond "Est-ce que c'est bien lui ?". Je lui assure
que oui, mais elle reste désarçonnée par la non-reconnaissance.
Heureusement la conversation arrive sur nos lieux de vie respectifs
et le gars de nous dire : "Si vous saviez d'où l'on vient."
Et Aline de rétorquer enfin: "Mais oui ! Jean-Jacques vous
venez de Cayenne en Guyane !!".
Lui reste alors bouche bée et reconnaît enfin Aline
et Marc.
Aline et Jean Jacques, photo collection Marc Stagliano.